Cas d’étude · refonte de site d’ostéopathe · avant / après réel
Le cabinet d’Olivier. Un site correct, puis un agenda plein.
Rien n’était cassé. L’agenda ne se remplissait pas. Je l’ai reconstruit.
- Ostéopathe
- Site refait en 2025
- Même tarif, même agenda


Avant
Un site correct. C’est bien le problème.
Olivier Hannelas, ostéopathe, diplômé à Paris, installé à Maurice. Site de 2024 : un titre qui répétait la recherche (« À la recherche d’un ostéopathe à Maurice ? »), des avis noyés en bas de page, ce qu’il soigne caché derrière un accordéon. Rien n’était cassé. Rien ne donnait une raison de le choisir.

Après
Reconstruit autour du patient qui a mal, pas de la technique.
Le titre ne demande plus si vous cherchez un ostéopathe. Il dit « Le dos bloqué ? On s’occupe de vous, aujourd’hui. » Motifs, avis, réservation : tout est dans le premier écran.

- C-Care Grand Baie Réserver
- C-Care Moka Réserver
- Visite à domicile Réserver
- Deux sections nouvelles : pourquoi le choisir, et comment se passe une séance. Pour que personne n’ait à téléphoner.
Les résultats
Son agenda se remplit une semaine à l’avance.
Avant : seulement les patients de passage de sa clinique.
- 6 → 27
avis reçus, en un an
- 1re page
Google sur « ostéopathe Maurice »
- 99 / 100
en performance mobile



Il vit aujourd’hui confortablement de son cabinet. Le nombre d’avis compte plus que la note : la qualité des soins, c’est Olivier. Le site a changé combien de patients arrivent jusqu’à lui.
Un site n’est jamais fini. J’ai passé le prompt d’audit de l’accueil sur le sien : trois manques, deux tiennent encore. Pas de pages dédiées aux douleurs que ses patients tapent dans Google (on avait convenu d’une page unique). Première page organique, pas encore le trio local. Je le mesure encore, un an après.
« Ils ont développé un véritable outil qui a propulsé mon activité. Mon planning est désormais complet en permanence et j’ai gagné un temps précieux. »
Olivier HannelasOstéopathe
Second cas
L’autre départ : pas de site, une fiche d’annuaire.
Olivier avait déjà un site. Ici, une praticienne qui ouvre : toute sa présence tient dans une fiche. Un patient tape le nom. S’il ne trouve rien, il prend le suivant.
Sarah Jaquier n’est pas une cliente. Praticienne fictive, adresse fictive. Le diagnostic, lui, est réel : relevé en ligne le 23 juillet 2026, sources citées. Pas d’avis, pas de chiffre : sur un cas fictif, ce serait inventé. Ce qui reste est le travail que je facture.
Rendez-vous
Ce qui, chez vous, ressemble à l’ancien site d’Olivier.
Trente minutes, sans engagement. Je vous dis ce qui changerait.
Réserver un appel
Vous parlez directement à Laurent, pas à un standard.