Cas d'étude · la refonte du site d'un ostéopathe, avant et après
Le cabinet d'Olivier : d'une liste de noms à un agenda plein.
Un vrai avant/après, un vrai praticien, les vrais chiffres. C'est le cas que je cite sur l'accueil, en entier.
Avant
Un site correct. C'est bien le problème.
Olivier Hannelas est ostéopathe, diplômé à Paris, installé à Maurice. Son site existait depuis 2023 : un titre qui décrivait des techniques manuelles, cinq témoignages solides mais noyés dans le bas de page, et la liste de ce qu'il soigne cachée derrière un accordéon qu'il fallait cliquer pour dérouler.
Rien n'était cassé. Personne n'aurait signalé un bug. Mais rien ne donnait à un visiteur une raison de choisir Olivier plutôt que le praticien suivant sur sa liste de recherche.
Après
Reconstruit autour du résultat pour le patient, pas de la technique.
Le titre est devenu « Retrouvez le mouvement, sans douleur » : un résultat, pas une liste de manipulations. Les avis Google sont visibles d'un coup d'œil, plus enterrés en bas de page. Ses trois lieux de consultation apparaissent chacun avec sa réservation juste à côté, plus besoin de chercher.
- MokaRéserver
- Grand BaieRéserver
- À domicileRéserver
Même praticien, même tarif, même agenda de réservation. Ce qui a changé, c'est ce qui donne envie de cliquer sur « prendre rendez-vous ».
Les résultats
Ce qui a changé pour son cabinet.
Avant, Olivier ne recevait que les patients de passage de sa clinique. Aujourd'hui, son agenda se remplit une semaine à l'avance, avant même qu'il arrive au cabinet le matin.
Il est passé de 6 à 27 avis Google en un an, il apparaît en première page de Google sur « ostéopathe Maurice », et son site s'ouvre en moins de deux secondes sur mobile. Il vit aujourd'hui confortablement de son cabinet.
Le nombre d'avis compte plus que la note : la qualité des soins, c'est Olivier. Ce que le site a changé, c'est combien de patients arrivent jusqu'à lui, et reviennent le dire.
qu'un an plus tôt
« Altisweb ne s'est pas contenté de créer un site magnifique ; ils ont développé un véritable outil qui a propulsé mon activité. Grâce à leur système de réservation intégré, mon planning est désormais complet en permanence et j'ai gagné un temps précieux. »
ostéopathe
Second cas · démonstration
Un annuaire vous rend réservable. Un site vous rend choisi.
Olivier avait déjà un site. L'autre point de départ que je sers, c'est celui où il n'y en a pas : une praticienne qui vient d'ouvrir, dont toute la présence en ligne tient dans une fiche d'annuaire. À Genève, 282 profils de physiothérapeutes sont référencés sur OneDoc, et ces 282 fiches se ressemblent toutes.
Un patient qui hésite entre trois fiches ouvre un onglet et tape le nom dans Google. S'il ne trouve rien, il revient à la liste et prend le suivant. Le site n'est donc pas là pour être joli : il est là pour répondre avant qu'on ait à téléphoner.
- « Quand est-ce que je commence ? »Cette semaine
- « Est-ce remboursé ? »Assurance de base
- « Qu'est-ce qu'on va me faire ? »Minute par minute
Aucun cabinet genevois que j'ai relevé ne répond à ces trois questions sur son site : ni le tarif, ni le délai, ni le déroulé d'une séance. C'est exactement la place laissée libre.
Ce que vous venez de voir n'est pas un client. Sarah Jaquier est une praticienne fictive, à une adresse fictive. Le diagnostic, lui, a été relevé en ligne le 23 juillet 2026, sources citées. Et vous ne trouverez sur cette démonstration ni avis, ni témoignage, ni chiffre de résultat : sur un cas fictif, ils seraient inventés. Ce qui reste est le travail, celui que je facture.
Prise de rendez-vous
Votre cabinet peut avoir le même avant / après.
Trente minutes pour savoir ce qui, chez vous, ressemble à l'ancien site d'Olivier, et ce qui changerait.
Vous parlez directement à Laurent, pas à un standard.