Cas d'étude · la refonte du site d'un ostéopathe, avant et après

Le cabinet d'Olivier : d'une liste de noms à un agenda plein.

Un vrai avant/après, un vrai praticien, les vrais chiffres. C'est le cas que je cite sur l'accueil, en entier.

OstéopatheSite refait en 2024Même tarif, même agenda
Avant
Après
Même praticien. Même tarif.

Avant

Un site correct. C'est bien le problème.

Olivier Hannelas est ostéopathe, diplômé à Paris, installé à Maurice. Son site existait depuis 2023 : un titre qui décrivait des techniques manuelles, cinq témoignages solides mais noyés dans le bas de page, et la liste de ce qu'il soigne cachée derrière un accordéon qu'il fallait cliquer pour dérouler.

Rien n'était cassé. Personne n'aurait signalé un bug. Mais rien ne donnait à un visiteur une raison de choisir Olivier plutôt que le praticien suivant sur sa liste de recherche.

Un titre sur la technique, la preuve tout en bas

Après

Reconstruit autour du résultat pour le patient, pas de la technique.

Le titre est devenu « Retrouvez le mouvement, sans douleur » : un résultat, pas une liste de manipulations. Les avis Google sont visibles d'un coup d'œil, plus enterrés en bas de page. Ses trois lieux de consultation apparaissent chacun avec sa réservation juste à côté, plus besoin de chercher.

  • MokaRéserver
  • Grand BaieRéserver
  • À domicileRéserver

Même praticien, même tarif, même agenda de réservation. Ce qui a changé, c'est ce qui donne envie de cliquer sur « prendre rendez-vous ».

Un résultat en titre, la réservation à portée de clic

Les résultats

Ce qui a changé pour son cabinet.

Avant, Olivier ne recevait que les patients de passage de sa clinique. Aujourd'hui, son agenda se remplit une semaine à l'avance, avant même qu'il arrive au cabinet le matin.

Il est passé de 6 à 27 avis Google en un an, il apparaît en première page de Google sur « ostéopathe Maurice », et son site s'ouvre en moins de deux secondes sur mobile. Il vit aujourd'hui confortablement de son cabinet.

Le nombre d'avis compte plus que la note : la qualité des soins, c'est Olivier. Ce que le site a changé, c'est combien de patients arrivent jusqu'à lui, et reviennent le dire.

Quatre fois plus d'avis
qu'un an plus tôt
Première page, sans publicité
Un site qui ne fait pas attendre
« Altisweb ne s'est pas contenté de créer un site magnifique ; ils ont développé un véritable outil qui a propulsé mon activité. Grâce à leur système de réservation intégré, mon planning est désormais complet en permanence et j'ai gagné un temps précieux. »
Olivier Hannelas
ostéopathe

Second cas · démonstration

Un annuaire vous rend réservable. Un site vous rend choisi.

Olivier avait déjà un site. L'autre point de départ que je sers, c'est celui où il n'y en a pas : une praticienne qui vient d'ouvrir, dont toute la présence en ligne tient dans une fiche d'annuaire. À Genève, 282 profils de physiothérapeutes sont référencés sur OneDoc, et ces 282 fiches se ressemblent toutes.

Un patient qui hésite entre trois fiches ouvre un onglet et tape le nom dans Google. S'il ne trouve rien, il revient à la liste et prend le suivant. Le site n'est donc pas là pour être joli : il est là pour répondre avant qu'on ait à téléphoner.

  • « Quand est-ce que je commence ? »Cette semaine
  • « Est-ce remboursé ? »Assurance de base
  • « Qu'est-ce qu'on va me faire ? »Minute par minute

Aucun cabinet genevois que j'ai relevé ne répond à ces trois questions sur son site : ni le tarif, ni le délai, ni le déroulé d'une séance. C'est exactement la place laissée libre.

Les deux questions qui décident, traitées avant le premier défilement

Ce que vous venez de voir n'est pas un client. Sarah Jaquier est une praticienne fictive, à une adresse fictive. Le diagnostic, lui, a été relevé en ligne le 23 juillet 2026, sources citées. Et vous ne trouverez sur cette démonstration ni avis, ni témoignage, ni chiffre de résultat : sur un cas fictif, ils seraient inventés. Ce qui reste est le travail, celui que je facture.

Prise de rendez-vous

Votre cabinet peut avoir le même avant / après.

Trente minutes pour savoir ce qui, chez vous, ressemble à l'ancien site d'Olivier, et ce qui changerait.

Vous parlez directement à Laurent, pas à un standard.